| rien à dire est-ce à dire qu'il n'y a rien? non simplement il n'y a rien qui se puisse dire et à quoi bon dire que rien ne se peut dire? sinon en parlant pour ne rien dire mais ne rien dire est-il pareil à dire "rien"? et si l'on dit "rien" ne dit-on pas quelque chose? |
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| dans leurs terriers campagnards rattrapés par la ville et l'asphalte encastrés de force dans un nouveau décor l'oreille écorchée par le cri inhumain des motards ils tentent encore d'y croire à la caresse du vent sur la bruyère à la forêt où l'on ne dérange que furtivement la fougère ils tentent encore de se souvenir |
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| oh vaches qui lentement paissant s'en vont pensant plaies et peines vachement tristes il me plait de vous voir ainsi vaguant au pré de vagues paysages et de dieu sait où mais du fond du fond qui sait tout m’apparaît cette vacherie la vie |
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| ton ostéoporose mon dieu, c'est délicat rimerait avec ménopause mais ce n'est pas le cas ne soyons pas moroses oublions ces tracas plutôt un lit de roses et non de formica à celle qui repose tel en pot un yucca rimer encore je n'ose sans redoubler le "ca" ! |
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c'est la clepsydre qui plique plique ploque |
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| c'est bien la nuit ! ça cache tout ça noie tout sauf le pas lourd sur l'asphalte détrempée sauf le reflet de la lune dans les flaques que la bise fait frissonner grosse fesse molle dans le noir je me marre je ne devrais pas la poésie fout le camp ! |
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